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La Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité (DRDFE) de la Préfecture d’Ile de France a établi, avec l’aide de nombreux partenaires, un guide pratique destiné aux professionnels pour accompagner les personnes en situation de prostitution (PSP) en France, en mettant l'accent sur la reconnaissance de leurs droits et la lutte contre la traite des êtres humains.
On y trouve :
► Guide : "Repérage et accompagnement des personnes en situation de prostitution" (Guide pratique à destination des professionels)
Le Mouvement du Nid est une association reconnue d’utilité publique agissant en soutien aux personnes en situation de prostitution.
Cette association est implantée dans toute la France. Cadre légal, conseils sur le repérage et posture, violences et impact de la prostitution sur la santé, vous retrouverez toutes ces notions au travers de ces deux documents.
► Guide de l'accompagnement des victimes de traite à des fins d'exploitation sexuelle
► Guide : "Prostitution et santé" (Guide pratique à destination des professionels)
Les acteurs intervenant auprès des PSP sont nombreux, issus du monde associatifs ou professionnels.
Des missions communes : repérer, aller vers ces personnes et proposer un accompagnement tant sur le volet social que sanitaire. Vous trouverez les plaquettes de trois d’entre elles.
► Plaquette du Dispositif Ac.Sé
► Plaquette PAPSP - EPSM Caen (Prévention et Accompagnement des Personnes en Situation de Prostitution)
► Flyer ITINERAIRES du SAAS (Service d’Accueil et d’Accompagnement Social)
Les Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) désigne les personnes faisant l’objet d’une mesure restrictive ou privative de liberté par décision de justice. Cela englobe les personnes :
Mettre une personne sous-main de justice c’est la placer sous l’autorité de la justice. C’est un juge qui prononce la peine, et l’Administration pénitentiaire qui est chargée de l’exécution de la peine ordonnée ainsi que de la réinsertion des personnes. Pour cela l’Administration pénitentiaire collabore avec des associations de réinsertion sociale de personnes sortants de prison ou encore sous-main de justice.
Dès la mise sous écrou, les Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) sont rattachées au régime général de la Sécurité sociale et bénéficient d’une couverture sociale. Les dépenses de santé des personnes écrouées sont prises en charge par l’assurance maladie, avec la part complémentaire prise en charge par l’Administration pénitentiaire. Les personnes détenues peuvent également bénéficier de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) dans des cadres définis par l’Administration pénitentiaire.
En détention, les Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) doivent continuer à déclarer leurs revenus "la période de détention ne suspend pas l’obligation de déclarer ses revenus" (1),et peuvent accéder à certaines prestations d’aide sociale. Par exemple, les personnes incarcérées peuvent percevoir l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) sous certaines conditions. Les droits sociaux des personnes détenues sont centralisés par deux caisses pivots : la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de l’Oise et la CPAM du Lot, qui constituent le Centre national de la protection sociale des personnes écrouées (CNPE). L’accès aux droits sociaux, prestations sociales et dispositifs d’accompagnement à la sortie est crucial pour la réussite de la mission de réinsertion de l’Administration pénitentiaire.
Toutefois l’absence d’accès à internet est un frein majeur pour que les personnes effectuant une peine de prison ferme puissent réaliser ces démarches. Elles sont alors dépendantes des rendez-vous avec leur Conseiller pénitentiaire en insertion et probation (CPIP), ce qui n’est pas toujours aisé en raison de la surpopulation carcérale et donc de la surcharge de travail des CPIP.
Les missions du Service pénitentiaire d'insertion et de probation (SPIP) sont essentielles dans l’accompagnement des Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ). Le SPIP est chargé du suivi des personnes détenues et des personnes placées sous-main de justice en milieu ouvert, sur saisine du magistrat. Il évalue la situation des personnes suivies et met en œuvre un accompagnement individualisé.
En établissement pénitentiaire, le SPIP évalue les besoins des personnes détenues dès leur arrivée et tout au long de la détention. Il élabore un parcours d’exécution de peine et met en place des actions visant à la préparation à la sortie, notamment par le biais des aménagements de peine. Le SPIP facilite l’accès des personnes incarcérées aux droits sociaux, dispositifs culturels, de soins, de formation ou de travail. En milieu ouvert, le SPIP apporte à l’autorité judiciaire les éléments d’évaluation nécessaires à sa décision. Il assure un accompagnement individualisé et veille au respect des obligations judiciaires des personnes suivies. Le SPIP favorise l’accès aux droits et dispositifs de droit commun pour les PPSMJ.
(Source : https://www.ilot.asso.fr/s-informer/prison-probation/ppsmj/)
► Plaquette SPIP : "Ma 1ère convocation au SPIP"
► Flyers : Missions et interventions du SPIP
En matière de logement il existe plusieurs types de difficultés que peuvent rencontrer le public des PASS :
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Afin d’éviter les situations d’urgence complexes à gérer de façon isolée, il est préconisé de travailler en réseau. Dans cet objectif, différentes communes ont défini des modalités de travail adaptées à leur territoire. L’aspect prévention à travers des fiches de signalement spécifiques est également recommandé. L’ARS de Normandie a créer un guide pour vous aider à repérer ces situations.Sur les notions de logement dégradé et d’incurie, vous avez en tant que professionnel, la possibilité de signaler ces situations. Vous pouvez passer par la plateforme nationale mise en ligne "Signal logement" qui permet à toute personne demeurant dans un logement dégradé ou à tout professionnel ayant repéré une situation d’en faire le signalement. Ce dernier sera pris en charge par le service de l’Etat décentralisé (DDT ou DDTM) administrateur et gestionnaire du dispositif au niveau local, qui après examen de la situation présentée, oriente le signalement vers l’acteur (partenaire du pôle départemental de lutte contre l’habitat indigne : PDLHI) le plus à même d’en assurer le traitement. Documents utiles
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Guide sur la médiation en santé ars grand est : PRAPS - Guide médiation en santé 2025
Ce guide a été conçu pour et avec des professionnels et des institutions engagés sur le terrain de la médiation en santé, dans le cadre des travaux du Groupe de travail PRAPS Grand-Est. Il constitue un socle synthétique commun des grands principes et points de vigilance relatifs à la médiation en santé. Il ne s’agit donc pas d’une revue exhaustive de la littérature existante sur la médiation en santé.
Il rassemble des informations et des outils qui pourront être ajustés en fonction des besoins des acteurs (porteurs d’actions ou porteurs futurs) et des évolutions des usages, des politiques du territoire et de la réglementation en la matière.
Ce guide a pour objectif de favoriser la mise en œuvre qualitative d’actions ou projets de médiation en santé conformes au référentiel de la HAS. Il a été conçu pour fournir des repères et outils pratiques aux professionnels et aux institutions souhaitant développer ou soutenir ce type d’initiatives.
Guide inpes : ASAV (Association Pour l'Accueil des Voyageurs) : "Référentiel - Programme national de médiation sanitaire en direction des populations en situation de précarité"
Courant 2008- 2009 avec le soutien d la Direction Générale de la santé, le Collectif Romeurope a élaboré un programme expérimental de la médiation sanitaire auprès des femmes et jeunes enfants roms vivant en squat et bidonvilles.
Au fur et à mesure de l’expérimentation, il est apparu important de rendre compte de ce dispositif sanitaire mis en place auprès des populations roms.
Le document présent a notamment l’intérêt d’interroger la pertinence des choix qui ont guidé la construction du projet au regard des enseignements tirés de ces deux années d’expérimentation.
Ce référentiel se veut un outil sur lequel les acteurs peuvent s’appuyer pour initier et développer des projets de médiation sanitaire en direction de toutes les personés éloignés des soins et de la prévention.